La dysphorie de genre est reconnue comme étant un trouble psychiatrique. Pourtant, au lieu d'assurer un suivi médical et médicamenteux à base d'antipsychotiques, on pousse ces individus à "transitionner" en se mutilant via une opération lucrative pour les médecins qui l'exercent, et remboursée par la sécurité sociale. Cette "transition" s'accompagne souvent de rejets, et de troubles psychiatriques annexes qui en découlent ou qui l'ont amorcé. Nos politiciens veulent utiliser nos enfants comme des outils politiques en les accoutumant à cette idéologie dès la maternelle. Il faut arrêter cette folie morbide, mutilatrice et mortifère.