Pierre Cassen, tout en expliquant son aversion pour le répugnant raciste et antisémite qu'est Alain Soral (par ailleurs financé par le régime iranien), explique pourquoi sa condamnation à 1 an de prison ferme par la 17e Chambre devrait inquiéter tous les dissidents. Il rappelle le contexte dans lequel cette condamnation a été prononcée, et y voit la volonté du régime de museler par la force toute parole qui voudrait s’émanciper du politiquement correct.